J'aime explorer le monde qui m'entoure, m'intéresse à sa beauté, ses dissonances.

Dissonances dans les rues d’Abidjan vise à ouvrir un dialogue critique sur la manière dont les campagnes publicitaires voire les signes extérieurs de richesse projettent un idéal éloigné des réalités quotidiennes.

Ma formation en sociologie a été mon principal prisme d’observation. Chaque objet/produit -exprimé en FCFA et en euros-, a été mesuré au salaire minimum des actifs des secteurs non agricole et agricole puis représenté dans un tableau, en heure, nombre de jours, mois ou années de travail pour l’acquérir.

Sont mises en lumière les tensions entre les représentations idéalisées véhiculées et la réalité quotidienne. Des produits du registre de l’inaccessible compte tenu du pouvoir d’achat de nombreux abidjanais. Profondes dissonances entre ce qui est à l’affiche donné à voir comme à portée de main, s’inscrivant en contraste frappant avec les scènes de vie ordinaires captées.

Des publicités aux promesses lointaines, déconnectées des mains qui peinent. Leur bonheur réside loin de ces mirages. Une richesse qui ne se mesurent pas en possession.

Dissonnances dans les rues d'Abidjan 2020 (extrait)

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Dissonnances dans les rues d'Abidjan 2020 (extrait) 〰️